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G20 YES : qui sont les entrepreneurs de la délégation française ? - par
Brice Alzon
La composition de la délégation française a été rendue public aujourd'hui !
Candidature pour le G20 YES Mexico 2012 ! - par
Brice Alzon

A l’occasion de la 4ème édition du G20 YES du 2 au 5 juin qui se tiendra à Mexico, l’association Les Journées de l’Entrepreneur représentera à nouveau la France. Ce sommet rassemblera, pendant 3 jours, les délégations d’entrepreneurs les plus emblématiques des pays membres du G20 soit 400 entrepreneurs du monde entier.
Les Journées de l’Entrepreneur, en étroite collaboration avec les acteurs emblématiques de l’écosystème entrepreneurial français, vont sélectionner une délégation de 20 entrepreneurs pour représenter la France au sommet de Mexico et tout au long de l’année 2012.
Véritables porte-drapeaux, ces entrepreneurs doivent incarner les valeurs de notre pays dans sa diversité, sa parité, sa représentation géographique et dans le choix des secteurs d’activités retenus. Ils auront l’opportunité de rencontrer plus de 400 entrepreneurs du monde entier et porter ensemble les valeurs d’espoir et d’optimisme inhérentes à l’entrepreneur notamment vis-à-vis des jeunes.
Si vous souhaitez participer et proposer votre candidature, cliquez ici
La composition de la délégation sera disponible la deuxième semaine d’avril sur le site des Journées de l’Entrepreneur :www.journees-entrepreneur.fr
Et en 2011 ?
Revivez la 3ème édition du G20 YES à Nice
Découvrez les entrepreneurs qui ont composé la délégation française
Composition du Jury en 2011
Permis de chasse - par
Brice Alzon
Après plusieurs journées de pratique dans le froid, nous avons été reçu au permis de chasse mardi dernier.
Marine a fait un 20/21 et moi un petit 19/21. Nous allons donc devenir chasseur. Maintenant reste à savoir le principal : Ou chasser, quoi chasser, comment le chasser et avec quelle arme ?
Si vous avez des idées, nous sommes preneur ! Des chasseurs nous ont conseillé dans un 1er temps de ne pas acheter d'arme et de s'en faire preter. Comme cela nous aurons l'occasion de voir si nous sommes plus à l'aise avec un canon de 12 ou de 16 par exemple.
Ensuite pour la région : nous n'avons même plus de voiture et nous ne comptons pas prendre de chien ! Ma mère vient de prendre un teckel nain. Je nous imagine bien chasser avec un teckel nain !
Pour la région, la journée en fôret en Ile de France est hors de prix. Chasser à Rambouillet est un vrai luxe. Il faudra donc se tourner vers des régions comme la Loire, la Touraine ou la Sarthe. Vos idées sont aussi les bienvenus.
Enfin, si certains d'entre vous sont intéressés par nos manuels, n'hésitez pas à vous signaler.
Brice et Marine
La "famine verte" s'étend aux zones agricoles fertiles du Guatemala - par
Brice Alzon
Actuellement en vacances au Guatemala, nous avons lu cette dépêche AFP (cf ci-dessous) le 13 aout. Nous sommes actuellement à Antigua à 30 min de Guatemala Cuidad et à 3h00 de Jalapa et d'El Tobon où meurs chaque jour plusieurs dizaines d'enfants de malnutrition.
Depuis deux jours, nous avons imaginé plusieurs scénarii pour aider ses familles si proches de nous. Nous avons appelé des ONG, fait des recherches sur Internet, demandé les tarifs pour avoir un transport avec un chauffeur (et une sécurité). Naïvement, je ne pensais pas que nous allions avoir autant de difficulté pour aider ses familles à sauver leurs enfants.
Il est hélas aujourd'hui plus facile d'organiser une journée de surf sur les plages de Monterico (sud du Guatemala) en mangeant un double Wooper con queso (que je n'arrive jamais à finir) que d'aller à Jalapa pour apporter du lait et des aliments énergétiques aux enfants. Pourtant Jalapa est plus prêt que Montérico !!
Ce soir, après deux jours de recherche, je me couche avec un certain gout amer et d'échec.
Pour "me consoler", nous avons trouvé une ONG qui veut bien nous accueillir. "La Open Windows Fundation" (www.openwindowsfoundation.com). Ce n'est pas à Jalapa mais à San Miguel Duenas (à 15 minutes d'Antigua). Marine trouve ce soir que je suis dure avec moi-même et que ce que nous allons faire demain pour ces enfants est formidable.
Il est vraiment qu'ils ne sont pas entre la vie et la mort comme à Jalapa mais qu'ils ont aussi besoin d'accompagnement et d'un peu de notre argent pour mieux manger et avoir une éducation.
Brice
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La "famine verte" s'étend aux zones agricoles fertiles du Guatemala
De Deborah BONELLO (AFP)
JALAPA — Ailleurs dans le monde, on appelle cela la "famine verte". Dans le département de Jalapa au Guatemala, à 100 kilomètres de la capitale, la population meurt de faim entourée d'une végétation luxuriante.
Le Guatemala, pays de 14 millions d'habitants, présente le plus haut taux de malnutrition infantile d'Amérique latine. La moitié des enfants de moins de cinq ans souffrent de malnutrition chronique. Dans les zones rurales, comme dans le Japala, où plusieurs familles vivent avec moins de un dollar par jour, ce taux atteint jusqu'à 90%.
Luis Alexander n'a que 9 mois et souffre de malnutrition aiguë. Il paraît petit et faible dans les bras de sa mère, près de sa maison de torchis.
Ronald Estuardo Navas, membre de l'organisation humanitaire Action contre la Faim, évalue l'état nutritionnel de Luis en mesurant la circonférence de son bras. Elle est 9,9 cm. "C'est petit, même pour un bébé. Il y a un risque important de mortalité", explique Navas à l'AFP.
La mère de Luis, Herlinda Rodriguez, elle aussi sous-alimentée, a deux autres jeunes enfants. "Je n'ai pas assez de lait, c'est pour ça que Luis a un poids si faible", se plaint-elle.
Pourtant, lorsqu'on promène son regard autour de la modeste maison des Rodriguez, on ne voit que des montagnes et des prairies verdoyantes. Comment cette famille peut-elle être sous-alimentée?
Sous d'autres latitudes, on appelle ce phénomène la "famine verte" pour la différencier de la faim qui sévit dans les zones désertiques, comme la Corne de l'Afrique, où la sécheresse endémique est responsable de la famine.
Le Guatemala est le cinquième producteur mondial de sucre, de café et de bananes. Mais quand les récoltes de subsistance s'épuisent, des milliers de familles ne peuvent pas acheter suffisamment de maïs, de fèves ou de riz.
Leurs récoltes ont diminué ces dernières années à cause des sécheresses et des inondations, dues aux effets des changements climatiques dans la région.
Le pouvoir d'achat des communautés rurales, déjà faible, a aussi été durement affecté par l'évolution du prix des aliments sur les marchés local et international.
Willem van Milink Paz, représentant du Programme alimentaire mondial de l'ONU (PAM) au Guatemala explique que "le problème ici, c'est que le prix local des aliments est proportionnellement plus élevé que le prix sur le marché mondial".
Plus de 6.500 personnes sont mortes l'an dernier au Guatemala de complications liées à la malnutrition. 2.175 d'entre elles avaient moins de cinq ans, selon Luis Enrique Monterroso, responsable du droit à l'alimentation de la Commission des droits de l'homme du Guatemala.
Pour lui, il existe des programmes et de l'argent pour s'attaquer au problème, mais il n'y a pas de volonté politique. "L'Etat n'existe pas pour les familles les plus vulnérables du pays", affirme-t-il.
"Soyons clairs et honnêtes: il n'y aura pas de solution efficace au problème tant que le gouvernement guatémaltèque ne fournira pas la plus grande partie de la solution", confirme Willem van Milink Paz.
Pourtant, plusieurs programmes gouvernementaux ambitieux ont déjà été mis en place contre la malnutrition infantile.
Le dernier de ces programmes, "Ma famille progresse", supervisé par le président guatémaltèque Alvaro Colom, consiste à remettre aux mères dans le besoin une allocation conditionnelle à la fréquentation scolaire et aux contrôles de santé des enfants.
Le vice-ministre de la Sécurité alimentaire du Guatemala, Billy Estrada, explique que les programmes existent, mais qu'il faut plus de suivi.
"Je crois que ce qui manque à ce gouvernement, et ce qui manquera au gouvernement suivant, ce sont des mesures qui durent au-delà des mandats politiques", déclare-t-il.
Copyright © 2011 AFP. Tous droits réservés.

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Herlinda Rodriguez et sesdeux enfants, dans le département de Jalapa au Guatemala, le 13 juillet 2011 (AFP)
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Nouveau site MDSAP - par
Brice Alzon
Et oui, nous l’attendions tous depuis de nombreux mois. Le nouveau site www.mdsap.fr est enfin sorti et en ligne.
Je ne vous cache pas mon immense joie de voir enfin notre site mais également ma grande tristesse !!
En effet, Mickael, notre directeur artistique qui a donné vie à ce site avec les animations et les figurines qui caractérisent la MDSAP depuis plus de 2 ans est décédé brutalement. A 33 ans,atteint d'une tumeur fulgurante, il laisse sa femme et leur deux petites filles de 2 et 4 ans. Son enterrement aura lieu demain (vendredi 15 juillet) à l’Eglise du Loroux Botterau (44).
C’est avec respect et admiration que je salue ces quelques années de travail avec Mickael en sortant symboliquement ce site la veille de son enterrement, fruit d’un grand nombre d’heures de discussion et de réflexion.

Un beau gosse sur la page d'acceuil du MEDEF - par
Brice Alzon
50 entrepreneurs pour représenter la France au G20 - par
Brice Alzon
APPEL A CANDIDATURE
50 entrepreneurs pour représenter la France
Date limite le 22 avril à minuit
Cette année, c’est la 3ème édition du G20 YES (Young Entrepreneur Summit), qui se tiendra du 31 octobre au 2 novembre en France.
Le G20 YES est un moment unique pour notre pays de montrer que l’entrepreneur est le principal moteur à la création de croissance et de richesse - et donc d’emploi - pour faire face aux défis du 21ème siècle. Il est donc important de valoriser les initiatives de nos entrepreneurs et de nos entreprises et montrer à l’opinion publique le rôle vital de l’entrepreneur dans l’écosystème entrepreneurial.
Après Toronto et Séoul, l’association des JDE (Les Journées de l’Entrepreneur) accueillera le G20 YES, du 31 octobre au 2 novembre à Nice, dont la finalité est de mettre en avant, pour les jeunes, le rôle vital que jouent les entrepreneurs dans la croissance, l’innovation et la création d‘emplois.
Ce 3ème sommet, soutenu par le Président de la République Française, Nicolas Sarkozy et par le Ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie, Christine Lagarde, rassemble, pendant les 3 jours précédents le G20 des leaders politiques, les délégations d’entrepreneurs des 20 nations membres du G20 soit 400 délégués.
La France va sélectionner une délégation de 50 entrepreneurs exceptionnels qui représenteront notre pays et la communauté des entrepreneurs au sommet du G20 et tout au long de l’année 2011, dans les médias français et internationaux. Véritables porte-drapeaux de l’écosystème entrepreneurial français, ces entrepreneurs doivent être les plus divers possibles, porter des valeurs positives et exemplaires des entrepreneurs et être vecteur d’espoir vis-à-vis des jeunes. Parmi les 50 entrepreneurs qui seront médiatisés tout au long de l’année, 20 d'entre eux participeront au sommet de Nice, du 31 octobre au 2 novembre.
Alors, merci de bien remplir le formulaire pour le 22 avril avant minuit : http://inscription.g20yes2011.com/
Vous y trouverez également une présentation à télécharger qui vous permettra de comprendre plus en détail le rôle de la délégation au G20 YES.
La liste des entrepreneurs sélectionnés par le jury sera disponible sur le site G20yes2011, à partir du 3 mai à 9 heures.
On compte sur vous pour être les futurs Young leaders
Le G20 YES, une occasion unique de côtoyer plus de 400 jeunes entrepreneurs du monde entier pendant 3 jours à Nice
Jean-François Copé: "Politiques et entrepreneurs doivent construire ensemble" - par
Brice Alzon
Jean-François Copé, secrétaire général de l'UMP, a rencontré les entrepreneurs membres de l'association Parrainer la croissance présidée par Denis Jacquet. Il est interviewé par Brice Alzon, fondateur de MDSAP, maison des services à la personne.
Brice Alzon.- Etes-vous pour la suppression de l'ISF? Quelles seront les conséquences d'une réforme de l'ISF sur le financement des entreprises?
Jean-François Copé.- C'est une longue question. A partir du moment où l'on supprime le bouclier fiscal, il faut supprimer ou aménager l'ISF.Comme cette question est en débat, la seule chose que je peux vous dire est que l'ISF est un impôt sur la détention du patrimoine et que ce n'est donc pas très cohérent. Nous sommes le seul pays en Europe qui pratique l'ISF et je ne suis pas fanatique de l'ISF. Si l'on doit le conserver, pour partie, pour des raisons budgétaires,il faut alors évidemment l'aménager et revoir le barême.Ce à quoi nous sommes en train de réfléchir. Enfin, dernier point et non des moindres, il faudra évidemment voir ce qu'il en est des incentives qui existent en faveur de l'investissement dans les PME. C'est un point qu'il faudra intégrer dans la réflexion, notamment si l'on ne supprime pas totalement l'ISF.
Brice Alzon.- Quelles sont les trois mesures phares qui favoriseront l'entrepreneuriat en France?
Jean-François Copé.- Je souhaite que les cinq années qui viennent soient des années où les TPE deviennent des PME. Pour être plus précis, qu'elles deviennent des entreprises de taille intermédiaire à l'image de l'Allemagne. Nos petites entreprises sont trop petites. Donc elles ne sont pas en situation d'investir et d'exporter. Il faut aussi que les PME soient mieux adossées aux grands groupes. A l'image de ce qui se fait en Allemagne. Il faut que l'on trouve pour elles des financements non bancaires qui viennent compléter les financements auxquels elles n'ont pas droit aujourd'hui.Enfin, les administrations doivent se transformer pour être un peu moins des administrations de contrôle et un peu plus des administrations à leur service. C'est vrai dans l'ndustrie, les services et l'agriculture.
Brice Alzon.- Je vais participer en novembre prochain au G20 des jeunes entrepreneurs. Ne serait-il pas nécessaire que les entrepreneurs et les dirigeants politiques travaillent main dans la main?
Jean-François Copé.- C'est indispensable. Je milite beaucoup pour cela. Je suis pour que l'on fasse tomber le mur de Berlin entre les politiques et les entrepreneurs. C'est la raison pour laquelle je viens, à chaque fois que je le peux, dans des réunions comme celle-la car je pense que c'est une excellente opportunité de construire ensemble des choses nouvelles.
Rapport McKinsey&Company « Impact d'Internet sur l'économie française », mars 2011 - par
Brice Alzon
Lundi dernier est sorti le rapport McKinsey&Company « Impact d'Internet sur l'économie française ».
Ce rapport est extremement intéressant : « Aujourd'hui, plus de 60% de la population et 93% des entreprises en France ont une connexion Internet haut-débit. Pourtant l’impact réel d’Internet sur l’économie française reste encore mal connu ».
On apprend qu'Internet contribue à 60 milliards d'euros au PIB français et à 20% de la croissance entre 2004 et 2009 employant plus d'1 million de personnes.
Internet a représenté en 2009 un peu plus de 3% du PIB français avec 700 000 emplois nets en 15 ans :)
Peut-on crier Hourra ?
Oui mais il faut être vigilent. Il semblerait que les PME françaises soient en retard par rapport à nos homologues européens puisque nous serions à la 17 eme position sur les 34 pays de l'OCDE :( Par exemple, notre voisin d'Angleterre arrive en 4eme position !
Plus d'info sur le rapport : http://internet-impact.fr/ ou le slideshare : http://www.slideshare.net/_bercy_/110309rapport-mckinsey-impact-internet-sur-co-franaise-7204772

Brice
Pour réver un peu - par
Brice Alzon
Une belle photo de nos dernières vacances. Il n'y a même pas de trucage, l'eau est tellement claire que le bateau donne l'impression de voler !
Et oui en regardant de plus pret, vous remarquez que la démarcation de l'eau est bien au mieux de la coque du bateau !

Interview sur la radio Widoobiz par Nathalie Busiaux - par
Brice Alzon
Vous trouverez ci-dessous un lien de l'interview sur la radio Widoobiz.
J'ai trouvé cet interview trés sympa. On est loin des clichés sur le chef d'entreprise. La journaliste a plutot essayé de me faire aller sur un terrain personnel
pour connaitre mes motivations et comment on passe à l'acte ! Trés bon moment, merci à Widdobiz et à Nathalie Busiaux pour son interview :)
Entre nous, "Je me suis dit "tiens, il y a une opportunité"" avec Brice Alzon
Commentr trouver ses 1er clients ? - par
Brice Alzon
Le club Essec Entreprenariat
En collaboration avec le club
Telecom ParisTech Entreprenariat
Jeudi 10 mars 2011 à 19 heures 00
En Amphithéâtre B310 à Télécom ParisTech – 46 rue Barrault – 75013 Paris
Comment trouver ses premièrs clients ?
Il ne suffit pas d’avoir de bonnes idées, un produit parfait et de l’énergie pour réussir en affaires. Il faut surtout avoir des clients !
Cette conférence vous permettra d’avoir des réponses à ces questions essentielles pour un entrepreneur :
-Comment trouver ses 1ers clients et comment les fidéliser ?
-Comment trouver les clients adéquats?
-Comment capitaliser sur les clients actuels afin de développer son activité ?
C’est à ces questions que répondront nos intervenants :
- François Paulus : L’histoire de LDCOM est une incroyable aventure : créée ex nihilo en 1998 et devenue au fil des acquisitions neuf cegetel, comment cette start-up a t elle trouvé ses premiers clients pour devenir moins de 10 ans plus tard le premier opérateur alternatif fixe de France ? F. Paulus était l’un des pionniers de cette histoire, il viendra la partager avec vous.
- Gianbeppi Fortis : Président de PC30, le leader de l’assistance informatique en France – Après seulement 5 années d’existence, PC 30 compte plus de 200 000 clients par an et un CA de plus de 40 M.
- François Bourdoncle : ancien Directeur de recherches X – Mines, spécialiste hors paire de la sémantique et des moteurs de recherche sur le web. Il cofonde Exalead avec Patrice Bertin en 2000; en est le PDG jusque 2008 et en dirige la stratégie aujourd'hui. Exalead ce sont 100 millions d'utilisateurs par mois qui se servent de sa technologie pour effectuer leurs recherches dans un marché extrêmement concurrentiel
- Céline Lazorthes, Présidente de Leetchi.com. Cette jeune Télécom – HEC a crée LE service qui permet gratuitement de collecter de l’argent à plusieurs pour toutes les occasions. Céline nous expliquera comment on peut toujours faire la différence sur Internet avec une excellente idée.
- Christine Balagué (E87) : Professeur à l’institut Télécom et présidente du think-tank Renaissance numérique. Ses compétences en marketing dans les nouvelles technologies nous permettront de revoir les fondamentaux de la vente.
Cette conférence sera animée par Brice Alzon.
Elle sera suivie d’un cocktail qui permettra de poursuivre les échanges.
Nous vous y attendons nombreux !
………………………………………………………………………………………………………………………………….....
COUPON-REPONSE (merci de compléter toutes les rubriques indiquées)
Clubs Telecom ParisTech Entrepreneurs, Comment trouver ses clients
à retourner avant le 5 mars, avec votre règlement
à la Telecom ParisTech Alumni – Isabelle Dubillon - 46 rue Barrault, 75634 Paris cedex 13
NOM……………………………………………………… Prénom…………………………………………………Promo…………
Diplôme : ESSEC q EPSCI q DOCTEURS q EXEC MBA q MASTERES q AGRO ALIMENTAIRES q IMHI q MG q
MBA Luxe q MBA AGRI-FOOD q ISFOGEP q ISSEC q DESS IMMOBILIER q Autres q
Statut : Diplômé - Professeur - Etudiant - NON ESSEC -
Société ou Organisme :…………………………………………………………..……………………………………………..……
Fonction :……………………………………………………………………….………………………………………………………
Sera accompagné de : Nom/Prénom/Société/Fonction :…………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………………………………………………..
La participation financière par personne est à régler, par chèque à l'ordre de : AIST
Date : Signature :
Prix diplômé du Groupe ESSEC à jour de leur cotisation : 20 Euros – Autres et sur place : 30 Euros -
Conformément à l'usage du club, seules les inscriptions accompagnées du règlement seront prises en compte.
Conformément à l'usage du club, seules les inscriptions accompagnées du règlement seront prises en compte.
Diner "Pur Networking" - par
Brice Alzon
Le groupe Entrepreneurs de Télécom ParisTech alumni vous invite à son premier dîner "Pur Networking"
Le 3 Février 2011 à 20:00
Lieu : Le vin qui danse
Adresse : 4 rue des fossés Saint Jacques 75005 Paris
Pour vous inscrire, il faut vous identifier sur le site.
Ce rendez-vous amical et informel s'adresse à TOUS les élèves et diplômés de Télécom ParisTech qui se sentent concernés par la création d'entreprise, l'innovation ouverte et l'investissement.
Quelques informations :
Les tables seront tournantes entre l’Entrée et le plat principal puis entre le plat et le dessert pour que nous puissions faire connaissance avec le max de personne !
Chaque participant qui le souhaite pourra prendre la parole lors du dîner pour soit faire un appel (recherche de partenaires, de financements,…) soit présenter son entreprise , ou un sujet qui lui tient à cœur. Dans tous les cas, il faudra prendre contact avec Brice Alzon au plus tard le 1er février pour organiser les interventions.Venez avec vos cartes de visite dont 1 sera à mettre dans un panier à l’entrée du restaurant et permettra d'établir la liste des présents au diner.
Et aussi le menu en téléchargeant le document ci-joint.
Attention ! le nombre de places est limité et il faut impérativement vous inscrire avant le 25 janvier 2011.
Votre inscription sera validée après réception de votre règlement via internet ou par chèque à l'ordre de AIST (Télécom ParisTech alumni, 46 rue Barrault, 75634 PARIS CEDEX 13).
Participation aux frais :
- 40 euros pour les membres à jour de leur cotisation et 50 euros pour les autres.
Nouvelle campagne ANSP - par
Brice Alzon
Des intervenants de la MDSAP seront mis en avant dans la nouvelle campagne d’affichage de l’ANSP.
Pour rappel, l’ANSP est l’Agence Nationale des Services à la Personne qui gére le développement du secteur.
Vous me retrouverez à droite à coté de Koffi (notre intervenant en assistance informatique).
Alors, vous pourrez penser à nous lorsque vous verrez l’affiche dans le metro ou dans un prochain magazine…
Vous trouverez l’affiche au format réel en cliquant sur le lien ci-dessous :
Campagne ANSP 2011
Brice
Rentrée 2.0 - Soyez nombreux - par
Brice Alzon
Bonjour,
Voici le carton d'invitation pour le lancement de l'opération Rentrée 2.0, qui aura lieu le 16 septembre prochain.
La campagne d'affichage dans les stations de métro et de RER débute ce mercredi et se prolongera jusqu'au 15 septembre.

A-t-on le droit d'être un "petit" multi-entrepreneur - par
Brice Alzon
A-t-on le droit d'être un "petit" multi-entrepreneur
Nos « grands entrepreneurs » sur le devant de la scène médiatique sont nombreux à diriger de multiples entreprises, holdings, associations ou fondations. Aussi bien la presse que l’écosystème des entrepreneurs suivent avec délectation les réussites de ces serials entrepreneurs.
Sans aucune notion péjorative, je suis un « petit entrepreneur » très loin des réussites d’Arnaud, Pinaud ou Muliez. Je dirige pourtant de multiples TPE et PME avec un chiffre d’affaires allant à peine à quelques dizaines de milliers d’euros à plusieurs millions. Je touche des secteurs aussi variés que les services à la personne, l’informatique, le développement logiciel, le conseil, le lobbying, le bâtiment ou l’automobile.
Lorsque je parle de mes réussites, je suis surpris du ressenti négatif de mes interlocuteurs. Les commentaires qui reviennent le plus souvent sont « comment faites -vous pour être sur tous les fronts ? » ou encore « vous devez probablement faire tout à moitié et donc vous n’êtes pas fiable ».
Je me demande donc si nous avons le droit en France d’être un « petit » multi-entrepreneur. Plus le temps passe, plus j’ai tendance à cloisonner l’information sur mes multiples activités pour ne pas semer le doute auprès de mes interlocuteurs. Pourquoi pour un Martin Bouygues faire du bâtiment et du télécom ou un François Pinaud, de la grande distribution et du luxe cela représente-t’il des réussites à mettre en exergue ? Et pourquoi dois-je faire profil bas auprès de mon banquier et mes clients si je veux continuer à me développer ?
Je pense qu’être un serial entrepreneur est une preuve de courage, d’ouverture d’esprit et de remise en question permanente. Cela me permet de réduire considérablement les risques et d’être plus serein. En effet, mon entreprise de développement logiciel perd de l’argent depuis plus de 8 mois et l’avenir des services à la personne semble aujourd’hui incertain. Pourtant je continue à me développer fortement et 2010 sera ma meilleure année.
Je n’ai rien trouvé de plus excitant que de commencer la matinée avec une réunion de lobbying avec un institutionnel puis contrôler un chantier en bâtiment. Continuer par un déjeuner avec un partenaire pour développer un nouveau logiciel, enchainer avec un jardinier qui veut faire du service à la personne et finir la journée au club des entrepreneurs de l’Essec pour conseiller un jeune créateur.
Il reste encore du travail à faire pour changer les mentalités mais j’espère que bientôt les « petits » multi-entrepreneurs pourront être aussi fière que leurs grands frères.
Brice Alzon
Eric Woerth rencontre les entrepreneurs de CroissancePlus - par
Brice Alzon
Eric Woerth, ministre du travail, a rencontré les entrepreneurs de l'association CroissancePlus. Brice Alzon, PDG de la Maison des services à la personne, témoigne. Ce jeune patron co-anime le club des entrepreneurs de l'Essec et de TelecomParis Tech.
" L'association CroissancePlus a reçu le lundi 5 juillet dans les jardins de Bagatelle Eric Woerth, ministre du Travail, de la Solidarité et de la Fonction Publique.
Le ministre était présent pour parler du thème "De Bercy à la rue de Grenelle: réforme budgétaire et réforme sociale, quelle place pour l'entreprise?". L'objectif était d'aborder les grandes thématiques sociales de nos entreprises de croissance.
La venue d'Eric Woerth a été un moment important. Les entrepreneurs avaient beaucoup de questions à lui poser. J'ai été très surpris de sa décontraction alors qu'il traverse une période difficile.
Les principales questions étaient les suivantes:
- le transfert au service marchand des services rendus par les administrations et la réforme de l'Etat.
- la réforme des retraites s'attaque-t-elle aux bons problèmes?
- comment favoriser l'emploi des seniors?
Concernant la réforme de l'Etat et des politiques publiques, Eric Woerth nous a rappelé que le service public a diminué le nombre de fonctionnaires de 100 000 personnes en trois ans et que ce mouvement devrait se poursuivre dans les trois prochaines années. Qu'il est de même pour la simplification des procédures et que l'Etat a déjà accompli un énorme travail sur ce sujet.
Pour les retraites, avec un déficit de 45 milliards d'euros, Eric Woerth vise l'équilibre pour 2018. La participation de l'Etat à hauteur de 15 milliards d'euros depuis les années 2000 a permis de financer les caisses de retraite jusqu'à présent. L'objectif est de geler ces 15 milliards pour ne pas augmenter les déficits. Le ministre a rappelé que les mesures d'âge financent 50% des problèmes.
Le président de CroissancePlus, Frédéric Bedin, a proposé au ministre de baisser les charges salariales pour rendre l'argent aux salariés. Il a proposé pour compenser de transférer sur la TVA avec des taux plus élevés. Eric Woerth a trouvé "que c'est un joli modèle" mais n'a pas semblé approuver notre proposition. Pour lui, il faut faire attention aux transferts d'une taxe vers une autre car d'autres problèmes apparaissent. Eric Woerth a rappelé l'importance du dialogue social mature où il faut donner des responsabilités à l'autre. Pour lui, la meilleure solution reste l'accord de branche. Eric Woerth a rappelé l'importance du changement concernant la représentativité par le vote pour les entreprises de moins de 11 salariés. Tous les salariés pourront voter par sigle - par syndicat et non pas par liste comme semblaient le souhaiter les syndicats.
Eric Woerth a souhaité également intégrer dans le texte d'avoir la possibilité (facultative) dans les régions ou les départements de créer des commissions suivi par des accords pour les TPE. Ceux qui siègent dans ces commissions sont désignés par les syndicats. Cela ne changera rien au dialogue social dans l'entreprise.
Pour Eric Woerth, l'un des enjeux majeurs est le déficit de 8% alors qu'en 2007, nous étions à 3,2%. Nous devons descendre en 2011 à 6% avec 40 milliards d'euros d'économie.
Pour cela, il faut réduire les recettes. Par exemple, le ministre a rappellé que l'impôt sur les sociétés a diminué de 30 milliards en un an. Il faut donc absolument rétablir la croissance de l'activité.
Concernant la fiscalité, Eric Woerth a répondu qu'il lui lui faut réduire les niches fiscales et les dépenses de l'Etat en faisant attention aux dépenses dans les ministères.
Le ministre n'aime par le terme de "rigueur". Il préfère simplement geler l'ensemble des dépenses même si "cela est plus facile à dire qu'à faire" et surtout qu'il faut un retour de la croissance.
Pour le ministre, trop de fiscalité nuit. J'ai été convaincu lorsqu'il a affirmé que le bouclier fiscal est une belle avancée, car l'impôt est progressif jusqu'à 50% . Ensuite, il s'arrête. C'est du " bon sens" pour garder les entrepreneurs même si en terme de communication, cela a donné l'impression de privilégier une certaine catégorie de citoyens.
En conclusion de cette rencontre, j'ai trouvé qu'Eric Woerth est une personnalité au réel sens politique, avec de vraies valeurs et connecté au monde réel. Mais j'aurais apprécié quelques "prises de risque" et plus de proximité ou d'empathie pour les entrepreneurs. Je me sens plus en phase avec les ministres avec qui on a envie de pousser la discussion autour d'un canon sous un magnifique soleil de juillet."
Qui sont les digital natives ? - par
Brice Alzon
Qui sont les digital natives ?
Une étude de l’institut BVA
Pour la première fois, l’institut BVA s’est immergée pendant près de 3 mois, dans la vie d’une centaine de jeunes, âgés de 18 à 24 ans, répartis sur 8 régions et tous issus de la première génération numérique. Les centaines d’heures d’enregistrements vidéos et d’interviews, ont permis de décrypter l’influence du numérique sur les usages et les représentations de ces jeunes. Ci-dessous quelques extraits de l’enquête GENE-TIC que vient de publier l’institut.
L’INDIVIDU NUMERIQUE ANNONCE-T-IL UNE RUPTURE ?
Selon la définition donnée par Wikipedia, un digital native (natif numérique) est une personne ayant grandi dans un environnement numérique comme celui des ordinateurs, Internet, les téléphones mobiles et les baladeurs MP3. Un (im)migrant numérique (ou digital immigrant) est un individu ayant grandi hors d'un environnement numérique et l'ayant adopté plus tard.
Les Digital-Natives sont-ils des mutants ?
GENE-TIC cherche à comprendre ce que le numérique a eu comme influence cognitive et psychologique sur ces consommateurs qui représenteront plus de 30% de la population dans moins de 5 ans. Comme l’ont montré plusieurs études scientifiques démarrées aux Etats Unis à Harvard en 2007 portant notamment sur leur activité cognitive, leur conscience du réel, leurs capacités intellectuelles, leur vision sociale en ont été fondamentalement transformées.
Si le « Digital Native » peut être perçu par un quadragénaire, a priori comme superficiel, ne respectant pas l’autorité, démuni de morale et d’espérance, cette étude montre aussi qu’il n’a surtout pas les mêmes motivations et les mêmes représentations que ses aînés. Influencé par le monde numérique, son rapport au temps, l’espace, l’information, la morale, l’autorité, aux marques, est radicalement différent. Ces différences préfigurent d’un changement radical de notre environnement socio-économique et mettent en avant les enjeux stratégiques de la génération numérique pour l’ensemble des secteurs d’activité.
COMMENT LE DIGITAL NATIVE VOIT-IL LE MONDE ?
En quoi le numérique influence-t-il les représentations des jeunes adultes ?
Hypercommunicant, l’individu numérique maîtrise les codes, les détourne ; hyperconsommateur, il maîtrise son désir de consommer, le sublime ; hyperactif, il réinvente le temps et l’espace.
Avec ce changement radical de la vision de ces nouveaux acteurs, intervenants de plus dans un environnement incertain, c’est l’ensemble de nos activités humaines qui va être affecté : consommation, relations interpersonnelles, travail, responsabilité sociale.
Un rapport au temps et à l’espace qui casse toutes les règles des générations précédentes
« Joignabilité » permanente, immédiateté des échanges, multiplicité et choix constants des modes de communication et des contenus échangés, sont les principes qui définissent désormais ses relations avec les autres.
Cette influence numérique modifie profondément ses repères :
- De temps : Réduction du temps d’accès l’information, multitâche… L’individu numérique déteste les temps morts et l’inactivité et comble ces vides par une hyperactivité numérique.
- D’espace : La globalisation (marques, médias, séries télé…) et son environnement numérique font qu’il ne se sent jamais dépaysé lors de ses déplacements à l’étranger. Cette homogénéisation lui semble normale et il sait qu’il pourra toujours être prévenu d’un changement.
Un joueur permanent
Le mécanisme du jeu se retrouve dans la plupart de ses usages : ruser, trouver les bons plans, être malin sont ses principales postures, quand il consomme ou quand il travaille.
Habitué à zapper en permanence avec ses outils numériques, il conforte cette habitude dans la vraie vie en cherchant à contourner les problèmes. Evitant au maximum l’affrontement, il présuppose que, comme sur Google, il y a toujours une solution au problème, parfois radicale : il n’est pas satisfait de son travail il arrête, il n’a pas assez d’argent pour acquérir un bien, il recherche le bon plan…
Maître de la relation marchande
Conscient du discours artificiel et parfois mensonger des marques, il est cependant attaché à des marques emblématiques, en particulier dans le matériel numérique.
Son rapport aux marques a changé : elle est à la fois une institution et un étendard derrière lequel on se positionne. Grâce à Internet, l’individu numérique s’est doté d’un pouvoir d’influence qui lui permet de revendiquer son attachement à une marque ou de la dénigrer.
Une défiance vis-à-vis de l’autorité
Parfaitement conscient de vivre dans un environnement changeant et incertain, il est lucide quant à la situation réelle et se sent déconsidéré par les autorités qui l’entourent : politiques, médias, marques.
Les politiques manquent de crédibilité à ses yeux. Leurs procédés démagogiques sont décryptés, les discours « langue de bois » sont immédiatement repérés. Dans son environnement professionnel, il respecte la compétence mais pas l’autorité liée à la hiérarchie ou à l’âge et n’a que faire des dimensions statutaires.
En revanche, il éprouve une estime et une admiration marquées pour ses parentsqui, selon lui, se sont battus pour améliorer leurs conditions de vie et pour défendre des acquis, persuadé aussi qu’il vivra matériellement moins bien qu’eux.
Ce regard désenchanté sur les institutions et sur la collectivité, l’amène { se replier sur une petite communauté, qui lui assure protection et sécurité et dont le lien est toujours actif du fait des outils numériques utilisés.
Le groupe prescripteur et rassembleur, les vrais-faux amis de Facebook
Si le groupe proche (amis et famille 10 à 30 personnes maximum) représente les personnes en qui il a une totale confiance, il développe en revanche une attitude plus défensive à l’égard du monde inconnu qu’il considère comme potentiellement menaçant.
L’information valorisée par le groupe
Si l’individu numérique sait parfaitement qu’il est submergé d’informations, d’actualités contradictoires et redondantes, son principal challenge réside dans la valorisation de ce flux pléthorique. Pour lui, toutes les informations sont accessibles, toute question peut trouver réponse. L’enjeu est de savoir les trouver rapidement : le groupe est l{ pour l’aider dans la sélection des actualités, dans la recherche de réponses, dans la validation de données.
Ce phénomène est d’autant plus vrai que l’information a une durée de vie très limitée et qu’elle est fragile : savoir si l’information est vraie a finalement peu d’intérêt pour lui. Il va la chercher où il peut la trouver, le plus facilement possible : réseaux sociaux et Wikipedia. Le consensus sur l’information définit l’utilité de l’information, donc sa valeur.
FOCUS SUR LE RAPPORT AU TRAVAIL DE LA PREMIERE GENERATION NUMERIQUE :
« DONNANT-DONNANT »
Des comportements d’apprentissage développés par les modes opératoires des outils numériques utilisés.
Les pratiques numériques récurrentes ont fait émerger de nouveaux comportements impactant le rapport à l’apprentissage du Digital Native : La réduction du temps d’accès à l’information entraîne une certaine impatience et donc un besoin d’accéder aux connaissances de manière rapide. Le multitâche (combinaison d’usages simultanés du téléphone, TV, PC…) engendre des difficultés de concentration et un besoin d’activités variées pour éviter la lassitude. L’expérience sensorielle proposée par le numérique, conduit le Digital native à privilégier les supports de connaissance les plus pratiques et les plus illustrés tant dans le fond que dans la forme.
D’où le succès de la professionnalisation des cursus donnant la part belle aux formations courtes et concrètes (type alternance).
De nouveaux critères de recrutement perçus
L’individu numérique connaît les codes d’intégration au monde du travail et accepte d’y répondre pour gagner sa place. Ils ont intégré une nécessité d’adaptation : mobilité géographique, flexibilité quant au statut (précarisation des contrats), pratique linguistique multiple. Ils savent comment les recruteurs recherchent des informations sur leur candidature : recherche de visibilité sur le net via les réseaux professionnels (Viadeo, Linkedin) ; utilisation des paramètres de sécurité sur les réseaux sociaux (Facebook…) pour séparer vie privée et professionnelle.
Dans le même temps, face à la réduction des salaires, à la généralisation des indemnités de stage, à la précarisation des emplois et aux manques d’offres, les jeunes numériques sont devenus très pragmatiques, voire cyniques face à la relation à l’entreprise. On n’est plus dans un rapport de séduction réciproque, mais dans une négociation plus concrète, plus pratique, dans laquelle l’employeur doit aussi justifier d’un ensemble d’atouts bien tangibles et immédiats : les avantages en nature et la protection sociale, la politique de congés et de RTT, les horaires et l’ambiance, les programmes de formation.
Dans ce contexte, les promesses d’évolution, la politique de carrière sont considérés avec beaucoup de détachement, à la fois en regard des incertitudes qui pèsent sur l’environnement économique, mais aussi en conséquence d’une perte de confiance dans l’entreprise, phénomène qui n’est pas propre à cette génération, mais à une époque.
Une entrée dans la vie active ponctuée de freins perçus : contrainte sur la liberté individuelle, solitude et sentiment d’inutilité, impression de passivité.
Face à la liberté, l’efficacité apparente et l’extrême réactivité du monde numérique, l’immersion dans le monde de l’entreprise est un choc pour le Digital Native, qui découvre des notions quasiment absentes sur le Net : la hiérarchie, les process, le contrôle, les interdictions (utilisations de MP3, du mobile, Facebook et chat), la division des tâches, leur exclusivité professionnelle…Les conventions de langage sont différentes, les moyens numériques sont plus étriqués, la circulation de l’information est plus aléatoire.
L’entreprise, déjà suspecte de s’accaparer la richesse produite par ses salariés, devient le lieu de tous les arbitraires : Un cadre horaire imposé ou inflexible Des exigences de reporting trop fréquent Des décisions arbitraires, sans explications de leurs motifs Des écarts du droit du travail sans compensations (horaires ou financement) Des humiliations publiques (critiques négatives non constructives, réprimandes devant les collègues, ton impératif…).
La génération numérique ressort comme une génération de communicants dont les besoins relationnels dictent en grande partie leur motivation et implication au travail :
- Une convivialité et un bien-être individuel au sein de l’équipe de travail :
- Une importance du travail comme vecteur de lien social (sentiment d’appartenance)
- Un sentiment de liberté individuelle (autonomisation et responsabilisation de chacun)
- Un respect de la personne (politesse, structure horizontale des relations)
- Une valorisation et reconnaissance du travail et des capacités individuelles (management positif)
- Une variété et une diversité des tâches
J'invite le gouvernement à entendre ses jeunes entrepreneurs - par
Brice Alzon
Brice Alzon, le fondateur de MDSAP-Maison des services à la personne, et de Flexsoft, a participé au sommet des jeunes entrepreneurs du G20 qui s'est déroulé à Toronto les 21 et 22 juin. Il appartenait à la délégation des six entrepreneurs emmenée par l'association Les Journées de l'Entrepreneur présidée par Grégoire Sentilhes. Cette manifestation était organisée en préambule du sommet politique du G 20. Brice Alzon présente les propositions des 200 entrepreneurs venus des pays du G20.
" Le sommet soutenu par le gouvernement canadien a réuni plus de 200 jeunes entrepreneurs provenant des pays du G20.
Son objectif était de tisser des liens à l'échelon international, de convaincre les leaders politiques et économiques d'inscrire l'entrepreneuriat des jeunes dans leurs stratégies et d'identifier les principales actions communes que les gouvernements pourraient entreprendre pour mobiliser le potentiel entrepreneurial des pays du G 20.
Le slogan du sommet était "Entrepreneuriat= Reprise=Création d'emplois". A la fin du sommet, les présidents de chaque délégation ont signé un communiqué officiel qui a été remis au premier ministre canadien. Nos travaux ont également été remis au G 20 Business Leader Summit pour l'inclure dans les travaux du sommet politique qui a eu lieu juste après.
La délégation française était constituée de Micha Benoliel ( Digitrad), Arnaud Poissonnier ( Babyloan, ABC Microfinance), Romain Sarels (Pubeco), Céline Lazorthes (Leetchi.com) et moi-même. La délégation était présidée par Grégoire Sentilhes (président de Nextstage) et avait pour sherpa Caroline Cleary, déléguée générale des Journées de l'Entrepreneur.
Je ne savais pas trop à quoi m'attendre avant mon départ à Toronto. J'appréhendais de devoir échanger avec des délégations de pays dont je ne connaissais pas les visions et les attentes. J'ai trouvé qu'il y avait une ambiance extraordinaire dès le début des échanges. Avec l'équipe française et toutes les délégations, le courant est passé immédiatement.
Comme si cette même passion de faire avancer l'entrepreneuriat était universelle. L'excitation de participer à cette aventure en devenait encore plus forte. Micha Benoliel a eu l'excellente idée de réaliser de courtes interviews d'entrepreneurs avec Céline Lazorthes pour poser les questions. Résultat, nous avons plus d'une vingtaine d'interviews de maximum trois minutes qui permet d'avoir un tour complet des autres pays.
Voici les propositions des entrepreneurs de la délégation française
Accès au financement:
- orientation de l'épargne vers le financement de l'économie non cotée et en particulier les entreprises les plus dynamiques.
- au minimum 5% des fonds disponibles.
- traçabilité: publication des résultats dans un rapport annuel.
-au minimum 50% investis en augmentation de capital et 50% en amorçage.
-créer un fonds dédié au social business.
Education et formation:
- rendre les jeux de rôle sur l'entrepreneuriat obligatoire à l'école pour les enfants de plus de dix ans.
-introduire des critères de dynamique entrepreneuriale dans les études de classements internationaux des universités et des grandes écoles (nombre d'entrepreneurs parmi les anciens).
- créer des ponts entre les ingénieurs, les chercheurs et les entrepreneurs.
Réglementation et taxations.
-créer des avantages fiscaux pour les entrepreneurs en cas d'échec afin de valoriser la seconde chance et l'incitation à recommencer.
-enlever toutes les lois qui empêchent les petites entreprises de devenir moyennes et les moyennes de devenir grandes (effets de seuil).
Culture
- créer l'année de l'entrepreneur dans le monde en 2012.
- promouvoir et faire grandir la Global Entrepreneurship Week dans le monde pour permettre à tous de rencontrer des entrepreneurs.
-valoriser et encourager l'expérience entrepreneuriale en donnant accès à des entrepreneurs expérimentés aux postes à responsabilité au sein des gouvernements, ou dans les parlements nationaux.
-Créer un éco-système coordonné au niveau mondial:
-agréger l'information issue du public et du privé.
- créer un réseau d'entrepreneurs à forte valeur ajoutée au niveau national et international.
-présenter la plateforme web des entrepreneurs lancée en 2010 au G20 de Nice.
Mes camarades ont été prolixes. Mais vous imaginez comment cela se passe avec 20 pays. Il est illusoire de voir toutes nos idées remporter l'unanimité!
Les conclusions du G 20
Les pays participants ont décidé de lancer au niveau mondial le mouvement du G 20 "Young Entrepreneur Alliance" qui se réunira à l'occasion de chaque sommet officiel (G8 ou G20) avec pour objectif de faire entendre et reconnaître le rôle clairement défini de l'entrepreneur dans l'innovation et la création d'emplois.
Les 5 axes sur lesquels se sont concentrés les discussions des 200 entrepreneurs, sont les suivants:
- promouvoir l'accessibilité au financement comme un droit.
- construire un écosystème favorisant l'éclosion des entrepreneurs.
- promouvoir la culture d'entreprendre.
- briser les plafonds de verre liés à la législation et à la fiscalité.
-favoriser l'éducation et l'accès à la formation en matière d'entrepreneurship.
Qu'is soient porteurs d'une idée audacieuse, jeunes créateurs d'entreprise ou professionnels plus expérimentés, les entrepreneurs doivent plus que jamais bénéficier d'encouragement publics et du soutien d'un écosystème favorable. L'évolution de notre modèle économique et la pérennité des modèles sociaux existants dépendent de leur réussite.
On peut remarquer un certain décalage entre les propositions françaises assez pragmatiques et la signature de l'accord des pays. C'est pour cette raison que j'avais proposé de mettre en place un observatoire international de l'entrepreneuriat. Cette proposition forte pour l'entrepreneuriat mondial permettra de créer, entre les différents pays du G20, de nouveaux outils d'informations, qui font actuellement cruellement défaut, pour appréhender les bonnes pratiques en matière d'entrepreneuriat.
Cet observatoire permettrait une meilleure prospective des politiques entrepreneuriales au niveau mondial et favorisera la promotion des succés du modèle entrepreneurial français - comme par exemple celle du développement des auto-entrepreneurs. La France étant le prochain pays à accueillir le sommet des jeunes entrepreneurs du G 20, l'observatoire pourrait être piloté la première année par une grande école de commerce française. Cette initiative est soutenue par Monsieur Pierre Tapie, directeur général du groupe Essec.
J'ai également trouvé intéressantes les idées concernant les jeux de rôle dans les écoles et de revoir les critères de classement des écoles en prenant en compte les entrepreneurs. Sans vouloir paraître chauvin, mon ancienne école l'Essec est l'une des premières écoles qui communique activement sur ses anciens entrepreneurs.
Je dois m'entretenir la semaine prochaine avec le directeur de TélécomParis Tech et j'espère qu'il accueillera ce discours avec la même ferveur. Il sera plus facile pour toutes les écoles d'avoir une réelle politique active sur l'entrepreneuriat lorsque les classements internationaux intégreront le nombre d'entrepreneurs parmi les anciens élèves!
L'année prochaine va être extrêmement excitante puisque la France va recevoir le G 20 en juin 2011. C'est donc dès maintenant que le gouvernement doit prendre en compte cette immense chance qui s'offre à nous de faire de l'entrepreneuriat un des enjeux clés des prochaines discussions.
J'invite le gouvernement à entendre ses jeunes entrepreneurs car nous avons des idées simples qui "ne réinventent pas la roue" et qui peuvent être valorisantes et créatrices d'emploi. "
On s'était dit "Rendez-vous dans 10 ans" ! - par
Brice Alzon
Pour la première fois au G20 YES à Toronto, j'ai eu la sensation d'un "déjà vu". Pourtant je n'ai jamais été au Canada et je ne connaissais pas la plupart des personnes que j'ai rencontrées.
Alors ? Est-ce les rues de Toronto qui ressemblent à la plupart des rues californiennes ?
Peut-être en effet, j'ai passé quelques années à San José en Californie dans les années 2000. Et soudainement, à Toronto, mon passé à San José m'est revenu à la figure !
Je viens de me rendre compte que malgré les années qui passent les technologies, nos ambitions et nos rêves sont restés les mêmes.
A cette époque, mes "potes" s'appelaient Pascal (l'entrepreneur qui bossait dans une start-up), Philippe (dit BBQ le tekos hyper branché), Bruno (celui gueulait contre toutes les petites abérrations du quotidien), Vanessa (l'amour de tous), Sibovy (l'amie ambitieuse), Stéphane (le beau gosse coule) et tous les autres avec qui ont voulaient refaire le monde !
A cette époque, Pacal expliquait à sa femme qu'être entrepreneur dans une start-up (de plus dans la Silicon Valley) était la meilleure chose qui pouvait leur arriver et qu'ils allaient bientôt toucher le jackspot en Stock Options.
Laurent (dit lolo) se croyait déjà le "roi du pétrole" dans son coupé Mitsubishi Eclype - que j'ai d'ailleurs racheté à son départ :(
Jérôme, de son coté, m'expliquait le développement des réseaux sociaux (avec Mirc - et oui en 1999 déjà !! ) et nous regardions les gens comme des "extra-terrestres" lorsqu'ils n'utilisaient pas Napster.
Avec Bruno, nous guettions (au Fry's electronics tous les week-ends) avec une extrême excitation la sortie du 1er appareil photo numérique qui tient dans une poche avec 2 millions de pixels.
Et enfin, j'essayais de convaincre Vanessa de la révolution du 1er Palm V qui était enfin en couleur !
Bref, une époque merveilleuse où nous rigolions, où nous pensions que tout nous était permis et que nous étions "at the right place at the right time with the right fellows"
Aujourd'hui c'est pourtant la même histoire !!
Certes Bruno, Jérôme, Laurent et Vanessa s'appellent aujourd'hui Arnaud, Romain, Micha et Céline mais c'est la même envie de faire bouger les choses.
Eh oui, Spotify a pris la place de Napster dans les discussions et je suis parait-il un "old school du web d'utiliser encore Deezer !".
Certaines d'entres nous ont eu des "envies gourmandes" d'IPAD comme nous voulions le dernier Palm V couleurs en 1999.
Mon premier investissement en bourse s'appelait Net2Call (j'ai mis 50 $ qui ont valus 8 $ quelques semaines plus tard). Aujourd'hui la révolution dans les télécoms continue avec Micha et cela s'appelle Digitrad ou CallbyName. Si j'avais quelques euros à mettre en bourse (ce qui n'est plus le cas grâce à la Grèce) j'investirai aujourd'hui avec la même certitude de multiplier ma mise par 100.
On peut voir aujourd'hui Romain s'émerveiller devant une poubelle publique (et la prendre en photo sous tous ses angles) et pourtant n'ai-je pas eu l'idée de lancer les 1er sacs poubelles plastiques compartimentés en 1999 ?
En 1998, nous avions la présentation d'Ebay par son fondateur comme la Révolution des sites de vente. Aujourd'hui nous avons la même passion avec Célne, la fondatrice de Leetchi.com - Eh oui, ebay n'était pas forcement plus grand (et google n'existait même pas).
Enfin pas tout à fait pareil entre 2000 et 2010 ! Je n'avais jamais entendu les mots "Micro-crédit" et "développement équitable" en 2000. Nous n'avons pas fini d'en entendre parler prochainement avec Arnaud, le président fondateur Baby loan !
Et chacun d'entre nous maitrise aujourd'hui Facebook, skype, link In et MSN comme nous maîtrisions l'IRC, MiRC et autres outils de l'époque.
Winamp (avec son bruit de brebis au démarrage) a laissé la place à Itunes.
En 2000, la lecture dans la presse de la vente de Caramail ou de Dégriftour nous faisait plaisir comme celle aujourd'hui de Priceminister - on se disait que demain allait être notre tour...
Le "Neill-Wycik College hotel" de Toronto avait un air de "Joe West Hall" à San José (c'est une résidence étudiante qui est transformée en hotel pour l'été). Le "double Burger king" fait toujours aussi mal au bide et le Denys a toujours les même pencakes et cafés au gout si mauvais. Niagara Falls est le Las Vegas Canadien - Pourquoi n'ont-ils pas répliqué les chutes du Niagara à Las Vegas ? 
Enfin, quel plaisir de pouvoir râler quand on vous explique que le "all incluse" à l'hôtel ne comprend même pas le petit déjeuner. Combien d'anecdotes comme celles-ci Bruno a pu nous faire partager à San José ? :)
Bref, je pourrai continuer encore longtemps...
Ce plaisir de vivre, ces sensations, cette liberté, je les retrouve dans... l'entreprenariat.
Quel est le rapport ? Entreprenez - Lancez-vous et vous comprendrez que pour croquer la vie il faut ENTREPRENDRE !!
Brice Alzon
Des cours Ipad pour les séniors - par
Brice Alzon
Des cours IPAD pour les Séniors
L’association Fraternité Numérique en partenariat avec les Séniorcités propose la première formation Ipad pour les seniors
L’association Fraternité Numérique en lutte contre la fracture numérique des seniors associe le monde associatif à l’arrivée de l’IPAD en proposant une formation Ipad aux seniors franciliens.
Brice Alzon président de l’association Fraternité Numérique et co-auteur du livre blanc « L’accès à Internet n’a pas d’âges » présente l’enjeu de cette formation : « Le principal frein à l’accès au numérique pour les seniors est le « syndrome de la souris»: la peur face à une technologie inconnue. L’ergonomie et la facilité d’utilisation des supports tactiles sont une des solutions pertinentes pour faciliter la prise en main et la démocratisation de ce nouvel outil dont on constate chaque jour un peu plus qu’il est aujourd’hui indispensable. »
Au-delà de la découverte de ces nouveaux supports les formations se concentreront autour de l’utilisation des nouvelles applications et leurs usages sur les services du Web.
L’atelier maitriser son IPAD-IPHONE – aura lieu le 05 juillet, le 23 septembre et le 25 novembre de 14h00 à 17h00 : 10 rue Saint Marc 75002 Paris au tarif préférentiel Seniorcités de 21€ les 3heures pour inciter les seniors à ne pas rester en marge de la société de l’information.
A propos de Fraternité Numérique
L’association fraternité numérique a axé sa mission sur la lutte contre la fracture numérique des seniors. A ce jour les bénévoles de l’association ont formé plus de 800 seniors à Paris.
A propos des Seniorcités
Seniorcité, est un programme développé par la RATP spécialement réservé à tous les jeunes de 60 ans et plus qui veulent profiter intelligemment de leur temps libre à des tarifs préférentiels.
Un entrepreneur au G20 Young Entrepreneur Summit - par
Brice Alzon
Bonjour à tous,
Le communiqué de presse ci-dessous va partir demain. Il n’y a pas de mal (de temps en temps) à s’auto promouvoir surtout lorsque cela m’est demandé par l’organisation du G20 :)
Plus sérieusement, c’est une très grande fierté pour moi de représenter l’entreprenariat français au YES (Young Entrepreneurs Summit). Ce sera l’occasion (enfin j’espère) de défendre mes idées et plus largement celles des personnes qui partagent mes groupes de travail depuis plusieurs années.
Je vous enverrai une petite photo de Toronto par mail, Facebook ou twitter :) !!
Bonne fin de week-end à tous,
Un entrepreneur français au G20
Brice Alzon, ambassadeur des Journées de l’Entrepreneur (JDE), association loi 1901 pour la promotion des entrepreneurs et de leurs valeurs, a été sélectionné pour faire partie de la délégation française présente au Sommet des Jeunes Entrepreneurs du G20 (G20 Young Entrepreneur Summit de Toronto).
Durant cette manifestation le président de la Maison des Services à la Personne et de Flexsoft, soutiendra la création d’un « Observatoire international de l’entrepreneuriat ». Cette proposition forte pour l’entrepreneuriat mondial permettra selon M. Alzon : « de créer, entre les différents pays membres du G20, de nouveaux outils d’informations, qui font actuellement cruellement défaut, pour appréhender les bonnes pratiques en matière d’entrepreneuriat ».
Cet observatoire permettra une meilleure prospective des politiques entrepreneuriales au niveau mondial et favorisera la promotion des succès du modèle entrepreneurial français –comme par exemple celle du développement des auto-entrepreneurs. La France étant le prochain pays à accueillir le Sommet des Jeunes Entrepreneurs du G20, l’observatoire pourrait être piloté la première année par une grande école de commerce française. A ce titre, cette initiative est soutenue par Monsieur Pierre Tapie, Directeur Général du Groupe ESSEC.
Le Young Entrepreneur Summit se déroule du 20 au 22 juin à Toronto.
Brice
Crise grecque - par
Brice Alzon
Vous trouverez ci-dessous un schéma qu'un ami qui travaille dans une société de bourse m'a envoyé.
On comprends mieux pourquoi j'ai très mal anticipé la crise grecque et particulièrement les rumeurs de débordement sur l'Europe avec l'Espagne et le Portugal.
Les enjeux pour l'Europe sont importants et les montants de 750 milliards d'euros devraient permettre de stabiliser la zone euros si les spéculateurs arretent leurs petits jeux sur l'Euro !!

Conférence JEI - CIR - 25 mai ESSEC - par
Brice Alzon
LE CLUB ESSEC ENTREPRENEURS
En collaboration avec le club TELECOM PARISTECH ENTREPRENDRE
mardi 25 mai à 19 heures
à la Maison des ESSEC - 70, rue Cortambert - 75116 Paris
Comment et pourquoi être
jeune entreprise innovante ?
On qualifie la France de « paradis fiscal » pour les entreprises innovantes. En effet, être JEI (jeune entreprise innovante) ou CIR (crédit impôt recherche) permet d’avoir des exonérations de charges sociales, d’importantes aides de l’état et de ne plus avoir à payer d’impôt sur les sociétés. Pourtant beaucoup d’entrepreneurs ne savent pas qu’ils peuvent avoir accès à un ensemble d’aides qui vont pouvoir accélérer la croissance de leurs entreprises.
Cette conférence est indispensable pour les entrepreneurs qui souhaitent jouer à « armes égales » avec leurs concurrents qui sont JEI – CIR. Quelles entreprises sont éligibles ? A quelles conditions ? Peut-on faire l’impasse de l’accompagnement par des spécialistes ? Quelles sont les contraintes et obligations liées au statut JEI ?
C’est à ces questions que vont répondre nos intervenants :
- Laurent Scheinfeld : Associé chez Subventium – Le partenaire CIR des entreprises
- Claude Chicoix : Ancien expert scientifique chargé des JEI -et du CIRauprès du ministère de la recherche
- Jean-Xtophe Ordonneau : Associé chez Melcion – Chassagne – banquier d’affaire pour l’entrepreneur mettra en garde sur les limites et les contraintes du « système ».
- Christophe Lorieux : Directeur Général e-sidor – nous parlera de son expérience JEI – CIR.
Cette conférence sera animée par Brice Alzon (M03)
Co-organisée par Dany Allaoui (B94) - François Paulus (TelecomParisTech Entreprendre)
La conférence sera suivie d’un cocktail dans les salons de la MDE
Cocktail organisé par les étudiants du MS Essec – Centrale Paris
……………………………………………………………………………………………………………………………….....
COUPON-REPONSE (merci de compléter toutes les rubriques indiquées)
Clubs ESSEC PME-PMI – Conférence du 25 mai 2010
à retourner avant le 20 mai avec votre règlement
à la Maison des ESSEC – Delphine Bouteloup - 70, rue Cortambert - 75116 PARIS
NOM……………………………………………………… Prénom…………………………………………………Promo…………
Diplôme : ESSEC q EPSCI q DOCTEURS q EXEC MBA q MASTERES q AGRO ALIMENTAIRES q IMHI q MG q
MBA Luxe q MBA AGRI-FOOD q ISFOGEP q ISSEC q DESS IMMOBILIER q Autres q
TELECOM PARIS q DOCTEURS q MASTERES q X q Ponts q Mines q Telecom Bretagne q INT q
Statut : Diplômé q Professeur q Etudiant q NON Essec - Telecom Paris q Membre France Entrepreneurs q
Société ou Organisme :…………………………………………………………..……………………………………………..……
Fonction :……………………………………………………………………….………………………………………………………
Sera accompagné de : Nom/Prénom/Société/Fonction :…………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………………………………………………..
La participation financière par personne est à régler, par chèque à l'ordre de : ADGE (Reçu délivré sur place)
ou par Carte de Crédit Visa ou Eurocard Mastercard : ________________________________ Date de validité : _________
Date : Signature :
Prix diplômé du Groupe ESSEC ou Telecom Paris – ITE – Tremplin Entreprise – France Entrepreneurs – G2E : 15 Euros
– Autres : 35 Euros - Etudiants : 8 Euros
-Conformément à l'usage du club, seules les inscriptions accompagnées du règlement seront prises en compte.
Maison des ESSEC
70, rue Cortambert - 75116 PARIS Association reconnue
Tél : 01 56 91 20 66 / Fax : 01 56 91 20 21 d'utilité publique
Article dans le Monde - par
Brice Alzon
Commission - Souffrance au travail - par
Brice Alzon
A ma plus grande joie, j'avais été auditionné en novembre à l'assemblée nationale par la commission "Souffrance au travail".
je pense que le numérique a complétement bouleversé nos échanges en entreprise et que certaines règles simples pourraient être mises en place pour améliorer le quotidien des salariés.
J'ai appris lors de cette commission que Microsoft qui était représenté par Marc Mossé est particulièrement innovant dans l'utilisation des outils numériques. Par exemple, il est interdit de répondre à son supérieur par email si celui-ci vous envoie un mail le soir après 20h00 ou bien le week-end.
L'utilisation des Blackberry, Iphone et Windows phone a complétement explosé la frontière entre sphère privée et professionnelle. Cependant il ne faut pas diaboliser l'informatique qui est un formidable outil et qui doit être considéré comme tel et rien de plus !
J'ai particulièrement apprécié de voir que mes propositions ont été retenues : les efforts de formation notamment, que j’ai prôné, sont repris dans le rapport (p.22 et 30).
Voici quelques mesures proposées par Renaissance numérique :
9. former tous les acteurs tout au long de la vie
10. consacrer une partie du DIF à la formation aux TIC (à hauteur de 15 à 20%)
Conférence sur l'entreprenariat Social - Netimpact - par
Brice Alzon
C'est avec un réel plaisir que je suis intervenu dans une conférence sur l'entreprenariat social. Malgré l'intéret de la MDSAP avec son principe de coopérative artisanale, j'ai été surpris dans un 1er temps de participer à cette conférence.
En fait, j'ai rapidement compris que c'était au contraire pour avoir la vision d'un entrepreneur ! :)
L'ambience était décontracté et les échanges trés intéressants. J'ai d'ailleurs pu voir des actions trés intéressantes développées par la Ruche et Ashoka.
Net Impact proposent des conférences sur des sujets variés - Je vous invite à aller découvrir le site de cette association trés sympathique !
Brice
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Avec le soutien de ESSEC Alumni, Club des Entrepreneurs
Chers membres et amis de Net Impact Paris,
Pour clôturer l’année 2009, nous avons le plaisir de vous inviter à un panel organisé avec le soutien du club ESSEC Entrepreneurs sur le thème suivant :
Entrepreneuriat social : quels enseignements pour l’entreprise classique ?
L'objet de ce débat est de mettre en perspective l'entrepreneuriat social avec l'entrepreneuriat plus classique. Quels sont les points communs? Les différences? N'y a-t-il qu'une sorte d'entrepreneurs? Quelles sont les qualités requises pour réussir un projet à dimension sociale? Les témoignages des intervenants ainsi que le débat permettront de couvrir ces questions.
Intervenants:
·Florence Rizzo, Ashoka
·Miora Ranaivoarinosy, Maîtresse de Cérémonie, La Ruche
·Brice Alzon, PDG, Maison des Services à la Personne
Date: Mardi 1er décembre 2009, 19h
Lieu: Centre Cerise, 46 rue Montorgueil, 75002 Paris
Les équipes de Net Impact Paris et ESSEC Entrepreneurs
Fan de Morrissey - par
Brice Alzon
Eh oui, j'ai été fan de Morrissey !
Pour rappel, Morrissey était le charismatique chanteur des Smiths. Quand le groupe se sépare en 1987,il entame une carrière solo.
On a dû attendre longtemps son dernier concert puisqu'il a annulé plusieurs de ses concerts dont celui au Grand Rex le 2 juin. Mon ex-idole est actuellement en tournée pour «Tour of Refusal 2009», à l’occasion de la sortie de son dernier album «Years of Refusal». Sur ordre du médecin, il n’a pas le droit de se produire jusqu’à nouvel ordre, indiquait le communiqué.
Bref, comme toutes les histoires de fan, j'ai enfin pu aller le voir en novembre au Zenith.
Cela faisait des années que je n'avais plus écouté sa magnifique et mélodieuse voix. Il nous a fait le plaisir de chanter un bon paquet de ses vieux tubes y compris des chansons des Smiths. Bref, c'était le pieds.
Morrissey, c'était ... 1989 - 1993 ! Cela m'a replongé dans cette époque ou j'avais 17 - 19 ans avec le stress du bac, des 1eres histoires d'amours et des 1eres virées en vacances avec mes potes sans avoir à donner de nouvelles aux parents !
C'était aussi l'époque ou je pouvais admirer un levé de soleil (pas encore couché après une bonne fête) en fumant une clope avec une petite bougie dans ma chambre et en écoutant ... Morrissey.
J'écoutais en boucle ses chansons qui me plongeaient dans un état de bien-être et avec une certaine mélancolie.
Vous comprendrez donc que son concert au Zenith m'a rappellé beaucoup de souvenirs...
Marine qui ne le connaissait pas particulièrement aimé son jeu de voix et son "bougé du fil de micro" :)
En rentrant après le concert, j'ai essayé en vain de retrouver un CD de Morrissey mais je n'ai retrouvé qu'un vieux MP3 que j'ai pu mettre sur le lecteur de la TV :(.
C'est décidé en 2010, je me remets à Morrissey !
Brice

Semaine Bleue - Nora Berra - par
Brice Alzon
Initiative « porte ouverte » Semaine Bleue « Jeunes, vieux…connectez vous ! »
Fraternité numérique, association dont je suis le président, a organisé une semaine porte ouverte dans le cadre de la Semaine Bleue du 19 octobre au 23 octobre.
Chaque année depuis 1951, la Semaine Bleue réunit des centaines d’associations contribuant à l’insertion des retraités à la vie économique, sociale et culturelle en France. Elle réunit les plus grands acteurs du secteur et profite d’une campagne de visibilité nationale. La thématique de cette année est « jeunes, vieux…connectez vous ! » ; « Pour vivre ensemble nos âges et nos cultures, restons connectés. »
Fraternité numérique a contribué à la manifestation en répondant à des objectifs précis :
1. Lutter contre la fracture numérique des seniors ;
2. Favoriser le lien social et l’insertion des aînés dans la société ;
3. Favoriser l’utilisation de l’ordinateur et de l’Internet comme facteur d’échange intergénérationnel ;
4. Favoriser la solidarité numérique.
Un projet concret enrichi par la « Citoyenneté Numérique Etudiante »
A la faveur d’une semaine « porte ouverte » Fraternité Numérique a proposé un ensemble de formations réparties sur 5 jours et encadrées par une demi-douzaine d’étudiants bénévoles pour développer les compétences numériques des seniors.
Nous avons bénéficié des parrainages prestigieux que je remercie encore mille fois :
- La secrétaire d'état à l'économie numérique, Madame Nathalie Kosciusko-Morizet
- La secrétaire d'état aux ainées, Madame Nora Berra
Nous avons eu la chance d'avoir la visite de Madame Nora Berra qui a été remarquable. Notre ministre aux ainés a pu échanger avec les séniors qui étaient présents en cours.
Certains d'entre eux ont fait part de leurs inquiétudes concernant le développement des outils numériques dont ils font parfois les frais par un manque de formation.
Madame Nora Berra a été rassurante et a particulièrement insisté sur l'importance de leurs démarches de formation aux outils informatiques pour l'avenir.
Vous trouverez ci-dessous le lien des vidéos qui ont été faites par TiviPro lors de la semaine bleue comprenant le discours de Nora Berra.
Photo de la villa Isabelle - par
Brice Alzon
Je suis allé faire un tour à la villa Isabelle pour voir comment les nouveaux propriétaires avaient aménagé leur villa. j'ai été déçu de voir que notre magnifique terrain à été coupé en 3 avec une nouvelle villa construite qui colle Isabelle.
Je trouve les travaux de la balustrade plus esthétique avec une colonne en bois qui remplace les gros blocs en betons. Pour le reste, je suis deçu, la villa était tellement plus jolie en rouge et blanc.
Par contre, je pensais que de revoir Isabelle allait me faire plus de peine après y avoir passé la plupart de mes vacances depuis ma naissance. Curieusement, l'empleur des travaux et le découpage du terrain me donne l'impression de voir une "autre maison" et m'a laissé finalement assez indifférent.
Même si je regrette qu'un jour mes futures petites "têtes blondes" ne puissent jamais courrir dans le jardin d'Isabelle !
Par contre la vue est toujours aussi magique !
Brice
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